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		<Avis source="Mot de l'éditeur" lref="l3">
Dans l'œuvre dramatique de Sartre, bien et mal, volonté de résistance et esprit de résignation, héroïsme (réel ou joué) et lâcheté, victimes et bourreaux, idéalistes et réalistes dialoguent et s'opposent au fil de pièces qui empruntent à tous les genres sans en adopter aucun, voire en les détournant tous. Une grande diversité, donc, du moins en apparence : elle a pu masquer la profonde unité de l'œuvre, qui est un théâtre de l'héroïsme et de sa démythification. Cette unité, il n'est pas certain que les spectateurs des «premières» aient eu le recul nécessaire pour la percevoir. L'édition qui paraît aujourd'hui permet d'en prendre conscience. 
Même si "Huis clos" ne cesse d'être représenté avec succès, le théâtre de Sartre est un théâtre d'auteur et de lecture. Réunies dans une édition complète, accompagnées de scènes et de tableaux inédits, de témoignages sur les créations, de déclarations de Sartre et de ses proches, ces pièces qui furent comme le miroir d'un siècle aujourd'hui achevé peuvent désormais échapper à leur époque et être considérées d'un œil nouveau, pour ce qu'elles sont : une interrogation, comparable à celles des mythes, sur la liberté de l'homme soumis à des situations extrêmes qui peuvent être, et qui sont, sa condition dans tous les temps.  
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		<Avis source="La revue de presse de Le Point" lref="l3">
		Rien n'a été négligé pour rendre passionnant le volume Pléiade consacré au théâtre de Sartre... L'édition, publiée avec un grand soin sous la direction de Michel Contat, nous offre non seulement toutes les pièces mais aussi beaucoup de scènes supprimées, raturées, chiffonnées, balafrées, égarées, totalement inédites (notamment sur «Nekrassov»), car Sartre avait l'habitude de remanier ses scènes pendant les répétitions jusqu'à déstabiliser certains comédiens. Outre les notes copieuses qui encadrent, commentent, expliquent (parfois justifient les faiblesses idéologiques avec un poil de complaisance) s'ajoutent des dossiers qui reprennent les articles et interviews de l'époque. C'est ainsi qu'on découvre une critique dramatique de Françoise Giroud, le 10 juin 1955, sur «Nekrassov», et une lecture du grand brechtien Bernard Dort qui, sous couvert d'analyser «Les séquestrés d'Altona», en montre les limites, en octobre 1959, avec une impitoyable férocité... Soyons clairs : bravo à cette édition, mais que tout ça pue l'époque, devient dépaysant, exotique, entassé dans le placard idéologique des années 50. A la fois abstrait et daté. Enfin c'est une comédie inhumaine qu'aucune légèreté ne paillette, qu'aucun menu plaisir n'égaie...
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		<Avis source="Mot de l'éditeur" lref="l4">
L'existentialisme n'est pas autre chose qu'un effort pour tirer toutes les conséquences d'une position athée cohérente. Elle ne cherche pas du tout à plonger l'homme dans le désespoir. Mais si l'on appelle, comme les chrétiens, désespoir toute attitude d'incroyance, elle part du désespoir originel. L'existentialisme n'est pas tellement un athéisme au sens où il s'épuiserait à démontrer que Dieu n'existe pas. Il déclare plutôt : même si Dieu existait, ça ne changerait rien ; voilà notre point de vue. Non pas que nous croyions que Dieu existe, mais nous pensons que le problème n'est pas celui de son existence ; il faut que l'homme se retrouve lui-même et se persuade que rien ne peut le sauver de lui-même, fût-ce une preuve valable de l'existence de Dieu. En ce sens, l'existentialisme est un optimisme, une doctrine d'action.
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		<Avis source="L'avis de la Fnac" lref="l6">
Dans ce récit autobiographique, Jean-Paul Sartre explique comment dans son enfance il a pu échapper à une éducation artificielle et étroite formatée par la bourgeoisie. Enfant solitaire et imaginatif, élevé au milieu d'adultes, il se prend d'une authentique passion pour l'écriture et la lecture qu'il découvre très tôt. Paru en 1964, ce roman, pastiche plein de dérision du roman d'enfance, passe pour être le classique de l'auteur. Entre littérature, philosophie et idéologie, il offre de multiples niveaux de lecture.
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		<Avis source="L'avis de la Fnac" lref="l7">
Estelle, Garcin et Inès, morts, se rencontrent en enfer, dans un salon Empire. Ils s'attendent à y subir des tortures infinies et à y retrouver leurs victimes. Ensemble, ils discutent de ce qui les attend, de ce qui les a conduit là et tissent d'impossibles relations les uns avec les autres pour finalement comprendre que " l'enfer c'est les autres ". Avec Les Mouches, Jean-Paul Sartre célèbre l'avènement de la liberté en pleine Occupation en réinterprétant une tragédie antique. Le retour d'Oreste à Argos, marque la fin du règne tyrannique d'Egisthe, assassin de son père, second époux de sa mère et à l'origine de l'esclavage d'Electre, sa sœur.
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		<Avis source="L'avis de la Fnac" lref="l13">
Comment le conformisme bourgeois a-t-il conduit Lucien, personnage falot et artificiel, à devenir un antisémite convaincu ? Jean-Paul Sartre démontre implacablement la logique de ce cheminement dans une parodie du roman d'apprentissage, L'Enfance d'un chef, la plus longue des nouvelles de ce recueil. Dans les quatre autres, le lecteur croisera un condamné à mort pendant la guerre d'Espagne, une femme confrontée à la maladie mentale de son mari, un crime gratuit concrétisant une existence insipide et les fantasmes d'une femme mariée à un impuissant.
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		<Avis source="Mot de l'éditeur" lref="l17">
Fils de famille, Lucien Fleurier est à la recherche de lui-même : d'une enfance dorée et confortable aux révoltes de l'adolescence, de la bohème aux milieux d'extrême-droite, le jeune homme tente de connaître l'homme qui émerge en lui. 
Jean-Paul Sartre parodie le «roman d'apprentissage» dans le style dépouillé et magistralement maîtrisé qui efface l'écrivain au profit du seul dévoilement de l'homme dans le monde.
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		<Avis source="La revue de presse de Radio France " lref="l28">
Lire aujourd'hui la conférence que Sartre a donnée en 1946 à la Sorbonne sur "la responsabilité de l'écrivain" est une expérience assez intéressante. Car elle est à bien des égards terriblement datée, mais elle contient aussi de belles considérations sur la littérature.
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Sommaire : La Nausée - Le Mur - Les Chemins de la liberté : L'Age de raison - Le Sursis - La Mort dans l'âme - Drôle d'amitié.
Appendice : Dépaysement - La Mort dans l'âme [Fragments de journal] - La Dernière chance [Fragments]
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Un des grands classiques de la philosophie contemporaine, à la fois bref, dense et clair.
Les années 1930 ont été la grande période de formation du Jean-Paul Sartre philosophe. Il y a expérimenté les outils intellectuels qui seront les siens plus tard et élaboré des concepts qui fonderont sa vision du monde.
Sous l'influence de Husserl, il poursuit ses recherches philosophiques personnelles, puis décide, en 1937, " de mettre à jour (ses) idées en commençant un grand livre, La Psyché ", ouvrage qui demeurera inachevé mais dont il détachera la partie liminaire, publiée en 1939 sous le titre Esquisse d'une théorie des émotions.
Ce magistral exposé a formé à la réflexion psychologique des générations d'apprentis-philosophes au lycée ou en faculté. On y trouve l'un des textes introductifs les plus sûrs qui aient été écrits pour faire connaître en France la phénoménologie allemande - et tout particulièrement la pensée de Husserl qui devait profondément rénover les conceptions puis l'enseignement de la philosophie.
A partir d'une critique des théories psychologiques traditionnelles, Sartre en vient à définir l'émotion non comme un simple mécanisme affectif mais comme un " mode d'existence de la conscience ". Se réclamant ainsi ouvertement de la phénoménologie, Sartre entend restituer l'unité et la cohérence des comportements humains à partir d'un exemple privilégié. Cette perspective rationnelle et globalisante annonce déjà les grands thèmes de la pensée sartrienne.
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